Daniel Cohn-Bendit s’en prend à Sarkozy, après le discours d’investiture de celui-ci pour la présidence européenne francaise, et au lendemain de la “requête” chinois de ne pas rencontrer le Dalaï Lama, sous peine d’annulation de marché économique entre la France et la Chine.
Jonathan Halimi

1 comment
Comments feed for this article
10 juillet 2008 à 5:52
Nom d'un chien
Cohn-Bendit a raison, mais il faut noter que la requête chinoise a ete fraichement acceuillie par les francais, on n’a pas tout a fait baisse notre culotte.